Au début de cet exercice, j'avais réalisé une "prédiction osée": la première saison régulière de JJ Redick aux Los Angeles Lakers allait être une réussite (Top 6 à l'Ouest). Bon, forcément, le contexte a grandement changé chez les Californiens avec le trade de Luka Doncic. Et le Top 6 semble désormais une obligation.
Cependant, malgré le renfort du Slovène, le travail de Redick a dépassé mes attentes. Comme beaucoup, j'ai été séduit par sa vision et ses analyses pendant son podcast. Et je le pensais capable d'avoir un impact positif sur cette équipe. Mais pas à ce point.
Il a déjà réussi à imposer une vraie identité à son groupe. Bien évidemment, il reçoit l'aide d'un LeBron James surnaturel à 40 ans. Et Doncic, même maladroit pour le moment, a apporté un nouveau souffle. Mais cet effectif, qui a pourtant des lacunes dans sa construction, a déjà le style Redick.
Pour Kendrick Perkins, l'entraîneur des Lakers doit même être nommé Coach of the Year ! Je ne partage pas cet avis. Même si la "hype" accompagne actuellement les Californiens, le boulot de Kenny Atkinson aux Cleveland Cavaliers doit lui permettre de l'emporter - et de loin - à mes yeux.
Mark Daigneault (Oklahoma City Thunder) et Taylor Jenkins (Memphis Grizzlies) risquent également de récolter des votes. Cependant, je crois tout de même que JJ Redick mérite le podium. Pour son impact dès son année rookie. Et je pense que les Lakers vont continuer de grimper à l'Ouest (Top 3 à la fin ?).
Puis avec la machine médiatique, il pourrait avoir un bonus parmi les votants...