Shai Gilgeous-Alexander ne se contente plus d'être considéré comme l'un des meilleurs joueurs NBA. À 28 ans, la superstar du Oklahoma City Thunder estime tout simplement être au sommet de la hiérarchie.
Dans un entretien accordé à Sean Gregory pour Time, le Canadien a clairement affiché ses convictions.
« Je pense que je suis le meilleur joueur de la NBA. Je pense que ma production, soir après soir, est celle du meilleur joueur de la NBA. Je pense que l'efficacité avec laquelle je le fais est celle du meilleur joueur de la NBA », a déclaré SGA.
Pour justifier cette confiance, le meneur met également en avant les résultats collectifs obtenus ces dernières saisons.
« Je pense que tous ceux qui prennent un ballon de basket, de football ou une raquette de tennis le font pour gagner le match, quelle que soit la discipline. Et j'ai remporté pas mal de victoires ces deux dernières années. »
Des arguments solides pour SGA
Il faut dire que le palmarès de Gilgeous-Alexander s'est considérablement enrichi depuis deux ans.
En 2025, il a conduit Oklahoma City au titre NBA en cumulant les trophées de MVP de la saison régulière et des Finales, ainsi que celui de meilleur marqueur de la ligue.
La saison suivante, malgré l'élimination du Thunder contre les San Antonio Spurs en finales de Conférence Ouest, il a décroché un deuxième trophée de MVP consécutif, tout en menant son équipe au meilleur bilan de la NBA.
À 28 ans, SGA compte donc déjà deux titres de MVP, un titre NBA, un trophée de MVP des Finales et quatre sélections dans les All-NBA Teams.
Les critiques sur les fautes provoquées ne l'atteignent pas
Malgré ces accomplissements, Shai Gilgeous-Alexander reste régulièrement critiqué pour sa capacité à obtenir des coups de sifflet. Certains supporters adverses l'accusent notamment de simuler des contacts ou de chercher systématiquement à provoquer des fautes.
Le Canadien figure effectivement parmi les trois joueurs obtenant le plus de lancers-francs par match depuis quatre saisons. Mais il ne semble pas particulièrement préoccupé par cette réputation.
« Jouer à ce sport a apporté des choses incroyables à ma vie et à celle de ma famille. Et si le pire qui puisse m'arriver grâce au basket, c'est qu'il y ait un discours négatif sur moi sur les réseaux sociaux, alors je signerais pour ça un million de fois sur un million », a-t-il expliqué.
SGA assume donc aussi bien son ambition de dominer la NBA que les critiques qui accompagnent son style de jeu. Après avoir échoué dans sa quête d'un deuxième titre consécutif, il tentera cette saison de confirmer sur le terrain le statut qu'il revendique.
