« Je pense qu’il est le seul joueur capable de faire ça », confie son coach, James Borrego. « Allez, peut-être que Manu Ginobili aurait été assez fou pour faire ça. Je les mets dans la même catégorie. »Le troisième choix de la draft s’illustre dès son retour. Avec cette action lumineuse mais aussi avec 11 points, 7 rebonds et 8 passes et un différentiel de +19 en 28 minutes pour une victoire importante des Charlotte Hornets contre les Detroit Pistons (107-94). Son équipe est toujours en course pour accrocher les playoffs et elle occupe actuellement la huitième place de la Conférence Est. LaMelo Ball, lui, est toujours en bonne position pour finir rookie de l’année. Un trophée qui lui semblait acquis avant sa blessure, tant il avait marqué les esprits avec ses performances. Depuis Anthony Edwards est revenu dans la course en profitant de son absence. Mais en reprenant sur les mêmes bases, le meneur des Frelons pourrait vite rappeler pourquoi il faisait l’unanimité.
« Il mérite le trophée. Je suis heureux qu’il puisse continuer à jouer cette saison. Je suis excité pour lui. Et en tant qu’organisation, c’est génial pour nous d’avoir Melo au centre de tout ça », poursuit Borrego.Ouvrez les bars, les restaus, les cinémas, laissez LaMelo Ball manœuvrer. Show must go on. CQFR : Jokic enrhume les Clippers, caviar time pour Doncic