« Evan, Joffrey, Rudy et moi on joue ensemble depuis très longtemps. Evan et Joffrey, je les connais depuis tout petit », explique Léo Westermann. « Ce sont vraiment de grands amis avant d’être des coéquipiers. Ça fait vraiment la différence. On est quatre de la même génération. On se disait dans un coin de notre tête pendant les équipes de jeune que l’on se retrouverait chez les A. Maintenant ça arrive avec un championnat d’Europe en France devant nos familles et notre public. C’est énorme pour nous et j’espère que c’est le début de quelque chose de grand. »Ce quelque chose sera peut-être une médaille d’or dans cet Eurobasket joué à domicile. Sur le terrain, la bande des quatre fait en tout cas son possible pour que ça se produise. Après le huitième de finale victorieux face à la Turquie le sélectionneur Vincent Collet était d’ailleurs très logiquement satisfait de leur apport :
« La génération 92 a fait un gros match ». « Rudy était dans la continuité de ses performances précédentes. Evan a donné du peps en sortie de banc. Et aussi Joffrey, né en 91 mais que j'inclue dans la même génération, a été débordant d'énergie et de réussite ».Ce n’est pas Westermann qui contredira les propos de son sélectionneur.
« Rudy après sa saison NBA et ce qu’il a montré pendant la préparation, c’était logique qu’il soit dans le cinq. Il devient même un des cadres même s’il a encore beaucoup de choses à apprendre. C’est peut-être notre joueur le plus important en défense. Evan quand il sort du banc, il peut mettre vingt points à tout moment. Joffrey lui n’a pas fait un mauvais match depuis le début de l’Euro ; il apporte toute son intensité. On est jeune, on est fougueux. Chacun apporte ses qualités et sait ce qu’il a à faire ».Jusqu’à présent cela a plutôt bien fonctionné et il n’y a pas de raison que cela ne soit pas à nouveau le cas ce mardi en quart de finale face à la Lettonie. Crédit photo : Ann-Dee Lamour