Coach of the Year Race : Une lutte Stevens-Spo jusqu’au bout ?

Voici ce que seraient notre top 5 et nos mentions honorables pour les coaches si la saison NBA s'arrêtait aujourd'hui. Spoiler alert : le coach de l'année 2017 n'est pas n°1.

Coach of the Year Race : Une lutte Stevens-Spo jusqu’au bout ?
2- Erik Spoelstra (Miami Heat) On a eu un peu peur pour le Heat en tout début d'exercice. On ne retrouvait pas forcément la dynamique qui avait porté Miami pendant quelques mois la saison passée avant de voir le comeback historique des Floridiens au classement rater de peu. Fallait-il changer davantage l'effectif ? Tenter coûte que coûte de recruter un gros poisson ? Après quelques semaines de léger flou, la réponse est intervenue. Avec ce roster toujours composé de types revanchards, passés par feu la D-League ou des périples européens, Erik Spoelstra fait encore des miracles. Il tire le meilleur de ces joueurs dont on ne sait pas s'ils auraient un temps de jeu aussi important ailleurs, à l'exception de Goran Dragic. Qu'importe les blessures et l'obligation de ne s'appuyer parfois que sur 7 ou 8 joueurs. Miami s'arrache, joue intelligemment et au maximum de son potentiel. Pas d'énorme retard au classement ce coup-ci. A mi-parcours, le Heat pointe au 4e rang, pas si loin du podium et semble jouer de mieux en mieux. A nouveau, Spoelstra fait preuve d'ingéniosité et de maîtrise avec la rotation de son équipe. On l'a encore vu placer des systèmes décisifs pour permettre à son groupe d'arracher des victoires sur le fil, et pousser encore un peu plus loin ce style Grit and Grind devenu sa marque de fabrique. Si le Heat vient titiller un peu plus Boston, Cleveland et Toronto d'ici la fin de la saison, le disciple de Pat Riley ne sera sans doute pas loin de son premier titre de Coach of the Year.