En étrillant la Montepaschi à Sienne 72-53, les Greens prouvent qu’ils n’étaient pas venus en Toscane pour rigoler et reprennent du même coup l’avantage du terrain. Ils auront l’occasion de conclure la série dès ce jeudi, toujours à Sienne.
Le premier quart aura été la seule période où les Italiens auront pu « matcher » les hommes d’Obradovic. Les visiteurs avaient visiblement décidé de pilonner à l’intérieur, mais la bonne défense de Sienne, qui coupait les lignes de passes, limitait l’impact du duo Spanoulis-Batiste sur pick’n'roll. Après avoir compté 6 pts de retard, la Montepaschi revenait sous l’impulsion de Ben Eze et Rimantas Kaukenas. Après 10 min, la team locale est devant. Voilà, c’est à peu près tout pour Sienne.
Les deux quarts suivants allaient mettre tout le monde d’accord : Si Sienne est probablement la plus belle team à voir jouer en Europe et l’une des plus difficile à manœuvrer sur un match sec, le Pana reste la plus impressionnante machine de guerre du continent et son effectif sans faille fait forcément la différence sur une série de 5 matches.

Cette fois, "T-Mac" n'a pas réussi à sauver l'équipe à lui tout seul.
Ainsi, le bulldozer se mettait en marche et écrasait tout sur son passage. Sienne était un peu laxiste sur les rotations défensives et les maestros verts profitaient du moindre espace pour punir les Toscans qui encaissaient un 10-0. On ne s’inquiétait pas trop pour la bande de Pianigiani qui était revenu d’entre les morts au match précédent. Diamantidis, Spanoulis et Pekovic enfonçaient le clou et le Pana prenait 16 pts d’avance. Un panier à 3 pts de Terrell McIntyre calmait la tempête juste avant la pause (39-26).
Néanmoins, on sentait le Pana très concentré, conquérant, impitoyable en défense et animé par une envie d’en découdre qu’on ne leur connaissait plus trop ces derniers temps.
La reprise confirmait nos impressions puisque les Grecs étaient seuls sur le parquet. Tsartsaris apportait sa présence au rebond et Spanoulis jouait les poisons. La Montepaschi était de plus muette en attaque. Statiques, fatigués et probablement assommés, McIntyre and Co n’avait aucune réponse à apporter à la terrible défense des greens. Lavrinovic était tenu et le backcourt Kaukenas-McIntyre était méconnaissable. L’écart enflait inexorablement (+19) et l’impuissance des Ritals au rebond n’arrangeait rien, pas plus qu’une réussite globale inférieure à 30%. Au bout de 30 min, le score était assez irréel : 60 à… 37. Oui, vous avez bien lu, le plus beau jeu collectif de la compétition tenu à 37 misérables points en 30 min !
L’écart grimpait même à +28 (67-39) en début de 4ème quart. Le Pana tenait sa victoire et allait relâcher un peu la pression. Sienne en profitait pour passer un 14-5, inutile, mais bienvenu, histoire de redonner un peu de décence à un score qui trahissait impitoyablement l’ampleur de la rouste. Quoi qu’il en soit, le Pana a impressionné son monde hier soir et la longueur de son effectif semble pouvoir faire la différence, d’autant que l’équipe semble enfin avoir envie d’atteindre la plénitude de son potentiel.
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Les réactions :
Zeljko Obradovic (coach, Pana):
« C’est une victoire très, très importante pour nous ce soir. On a très bien défendu et on était très concentré sur notre jeu durant tout le match. Mais honnêtement, Sienne a raté beaucoup trop de tirs et on sait tous qu’ils valent bien mieux que ça. On doit oublier ce match et gagner le prochain pour atteindre notre objectif.«
Simone Pianigiani (coach, Sienne) :
« D’abord, il faut féliciter le Panathinaïkos pour cette victoire méritée. On a livré un très mauvais deuxième quart. On a aussi manqué trop de shoots tout au long du match. On va essayer de se remettre de ce résultat et tenter d’égaliser jeudi.«
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Les taffeurs :
Côté Pana :
Vassilis Spanoulis : 13 pts, 6 rbds, 4 pds et quasiment aucune erreur. Impressionnant.
Kostas Tsartsaris : 8 pts, 10 rbds et 16 d’éval’. Ou comment n’importe quel joueur de cet effectif peut, comme par magie, dominer un match.
Drew Nicholas : 13 pts à 3/7 de loin. Il chauffe, il chauffe…
Côté Sienne :
Vous rigolez ou quoi ? Non, allez pour être « gentil », on citera :
Terrell McIntyre : 13 pts, 3 rbds, 3 pds, 2 steals. Mais il n’a vraiment pas eu son impact habituel.
Henry Domercant : 12 pts. Non, mais décidément, son jeu est vraiment exaspérant. Surtout quand il ne score pas et s’entête à shooter. Beurk !
Rimantas Kaukenas : 10 pts, 3 rbds, 2 pds. Bien, mais pas top. Vraiment pas…
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C’était pas leur soirée :
Côté Pana :
RAS. Ça vous étonne ?
Côté Sienne :
Ksystof Lavrinovic : 0/5 aux shoots et -4 d’éval’. Autant il avait été le factor X du game 2, autant hier, il s’est crashé en beauté. La revanche dès jeudi ?
Romain Sato : 1 d’éval’. Après un game 1 survolé à mach 2, Air Centrafrique ne répond plus.



Yeaah Pana !! ;)
Impressionnant!
jai pas pu voir ce match mais… 67-39 à la 35eme??? wooow ça a du faire mal, impressionant c’est clair. Le final4 va etre monstrueux.
De nouveau opinion purement personnelle :p mais je trouve pas du tot que Sienne ai le plus beau jeu de l’euroligue, je prefere vraiment ceux du Tau ou de l’Olympiakos (enfin dans un beau jour, pas hier…) que celui de Sienne, trop basé sur le tir lointain et une grosse défense. Mais de nouveau toutes ces tops équipes jouent bien, après c’est une question de gout ;)
Bon alors, c’est vrai ptêt que j’exagère sur Sienne, mais je suis fan de cette team. Je les ai vu faire vraiment des trucs de ouf dans le passé.
Le tout avec un effectif assez court.
Si seulement ils avaient s(p)u garder Bootsy Thornton!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
J’espère quand même rester neutre dans mes recaps…
En tt cas, les gars sont vraiment passés à la moulinette hier soir.
Encore une fois, la longueur de l’effectif joue à fond dans une série de 5 matches
nan t’inquiète bon boulot j’avais pas vu le match et avec la video + ton recap ça donne une bonne idée du match!!
merki!!!
allez je vais mater ces connards de footeux :-)
Le Montepaschi va se reprendre. Mais c’est clair que les verts étaient en démonstration hier.
Ouais bah ces connards de footeux comme tu dis faudrait qu’ils apprennent à mettre la baballe dans le filet..
On m’a toujours dit qu’il était plus difficile de faire rentrer un ballon dans une cercle que dans une cage rectangulaire. Quand je regarde l’équipe de France j’en suis pas si sûr.. ^^