Cette saison, la notion de « X factor » est revenue en boucle pour accompagner les performances du Heat. Tour à tour, Eddie House, Mike Miller, James Jones et Mario Chalmers se sont partagés les sorties de banc probantes, sans qu’un d’entre eux se détache réellement et n’endosse le costume du 6e homme-type.
Dans ces Finals, un nom revient sur le tapis pour désigner le « Facteur X » du contender floridien, et ce nom explique en partie l’avantage pris par Miami (2-1) : ce fameux nom, c’est celui de Mario Chalmers.
Sur un plan purement statistique, le backup de Mike Bibby est tout simplement le meilleur marqueur du Heat derrière le Big 3 composé de D-Wade, LBJ et Bosh. Non content d’avoir quasiment doublé sa moyenne de saison régulière (11 pts contre 6,4) lors des trois premiers matches contre les Mavs, « Super Mario » affiche une belle constance à trois points (38%, 3e meilleure adresse derrière Jones et James) et minimise les pertes de balle (1,22 TO).
Très souvent critiqué cette saison, notamment pour son irrégularité, que ce soit par les fans, les médias ou ses propres partenaires, Almario Vernard Chalmers (son vrai nom) fait ainsi étalage, du haut de ses 25 ans, de sa force de caractère.
« C’est un « gamer »", résume Erik Spoelstra. « Vous pouvez bien passer des heures au gymnase, mais ce type de qualité chez un joueur, la plupart du temps, vous l’avez ou pas. »
Aussi agaçant qu’attachant, Chalmers « le bouc-émissaire » (dixit Juwan Howard) sort du banc sans complexe (ce shot le résume bien), croquant dans ces Finals tout en prêtant une oreille attentive aux messages et conseils de ses grands frères LeBron James et Dwyane Wade, qui ne manquent pas de l’allumer en public, pour le recadrer après une défense hasardeuse ou une action nonchalante.
S’il s’est déjà lâché à chaud sur Twitter après quelques remontrances ou s’il semble parfois vouloir répondre en live à ses aînés, Chalmers réagit bien, dans le fond. Le natif d’Anchorage évacue sa frustration sur le long terme, en répondant sur le terrain, souvent dans les moments chauds. Son tir à trois points synonyme de 79-72 dans le 4e acte du game 3 est un bon résumé de ce que Chalmers apporte à son équipe dans cette passe d’armes finale : une bouffée d’air salvatrice.
« Une fois qu’ils (ses partenaires) me disent quelque chose, je me dis « OK, je dois faire ce qu’ils disent, je dois faire ce qu’ils disent ». J’accepte tout. J’aime mes coéquipiers et ils continuent de m’aider. Ils me disent juste des choses pour que je sois meilleur. Tout ça, c’est positif », a déclaré lundi la 4e arme offensive du Heat.
Auteur de 24 points (deux fois 12) lors des deux succès du Heat (dont 7 tirs primés), Chalmers s’est même montré précieux dans le game 2 : malgré ses difficultés à contenir Jason Terry et son 0/5 initial from downtown, c’est bien lui qui a égalisé dans la dernière minute (le seul panier du Heat en 7 minutes), avant que WunderDirk ne drive Bosh sur le fil.
A deux victoires d’un triplé high school-NCAA-NBA, le MOP du Final Four 2008 avait déjà fait des siennes dans le money time par le passé, que ce soit en high school (deux titres d’Etat en Alaska) ou avec Kansas (remember son fameux Mario’s Miracle pour emmener Memphis en overtime).
Alors, ses coéquipiers lui pardonnent ses excès de confiance qui plombent parfois son statut de brillant role player.
« Je ne voudrais pas qu’il en soit autrement », confie Udonis Haslem. « Je préfère qu’il soit trop confiant plutôt qu’il baisse la tête et laisse sa dernière action l’affecter. »
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si des All-stars de la trempe de D-Wade ou James n’hésitent pas à lui faire l’extra-passe dans les moments chauds.
« Je sais que quand il a une chance de prendre un shoot, il la saisit. C’est comme ça que ça commence. Tu dois croire que tu vas le rentrer », dit James Jones, qui s’y connaît en matière de confiance et de shoot longue distance.
Chalmers l’anti-héros attire même les louanges de ses rivaux.
« Il rentre ses shoots. Les shoots que vous lui donnez, il les met, il faut reconnaître son apport », souligne Jason Terry.
« Je ne pense pas apporter instantanément en attaque quand je sors du banc. Je pense que c’est plus une question d’énergie », explique « Super Mario ». « Sur le terrain, je ne ressens pas la pression avec les gars qui m’entourent. Ils savent que je vais shooter que je serai « open ». Ils savent que je ferai de mon mieux, même si je fais mal quelque chose. »
Déjà censé trouvé les réponses pour contrecarrer les plans du Big 3, les Mavs doivent donc faire face à un casse-tête de plus, qui ne leur laisse aucun répit quand le cuir lui arrive dans les mains en périphérie. Si l’ex-n°6 du Heat (il a laissé le numéro à LBJ) continue d’étirer ainsi la défense texane, elle pourrait bien finir par céder pour de bon.
« Je pense que j’ai toujours été un shooteur clutch depuis l’époque high school et college. Depuis que je suis gamin, je veux être un joueur qui s’illustre dans cette situation. Jusqu’à présent, ça a plutôt bien marché pour moi. »
Ah là là, qu’est-ce que Mario ne ferait pas pour retrouver sa princesse…





Il se prend vraiment pour LeBron ce mec…
Enfin un article qui n’a pas pour sujet principal
« Lebron Lieutenant? » ou
« Personne ne peut me stopper en 1vs1, dixit James »
et tu trouve le moyen de dire qu’il se prend pour James ?
Honnêtement, fait moi plaisir, avoue que t’es un Hater ?
Ce type est juste un jeune avec du charisme, qui ose, et qui ne réussit pas toujours.
C’est le souhait de beaucoup de joueurs qui ont un minimum de potentiel et qui veulent exploser d’avoir la possession clutch, et non pas le fait qu’il veulent être James & compagnie…
Bref, ton commentaire m’horripile un peu, pour une fois qu’on parle pas d’un des membres du Big three, les Haters pourraient bien se tenir!
Ah, je me disais bien que choisir ce pseudo il y a 4 mois c’était pas une connerie et qu’il deviendrait grand ce petit…
Je comprend pas pourquoi il est pas titulaire….
idem pour Terry ac stevenson
Pour que le banc est un minimum d’impact
Bibby gère mieux le jeu et Chalmers permet à son équipe d’avoir du scoring en sortie de banc.
Aucun rapport avec Lebron. Faut stopper la paranoia excessive un peu
« triplé high school-NCAA-NBA » s’il il le fait c’est TRES costaud!
sachant que c’est lui qui met le shoot au buzzer en NCAA!
LeBron a dit: « Fais moi une pipe ».
Mario répond: « Ok je dois faire ce qu’ils me disent, ok je dois faire ce qu’ils disent. »
?
nan, c’est drôle !
En le surnommant affectueusement » Rio » <3 . LOL
dire qu’il a juste 1 an d’ecart avec james , bizarre lol