Trophées NBA : Brandon, Dwight, Landry et les Spurs
Voici nos trophées NBA. Brandon Knight, Dwight Howard, Landry Fields et les San Antonio Spurs ont bien mérité les leurs.

Chaque soirée NBA a son lot de surprises, de perfs, de dégringolades, d’humiliations et/ou de révélations. Comme ce n’est pas toujours simple de s’y retrouver en un coup d’œil, voici ceux qui, selon nous, se sont le plus distingués… pour le meilleur ou pour le pire. Ce sont les NBA awards de BasketSession.
Trophée »Allumeuses » de la biatche (pas Andray) qui tease beaucoup mais qui conclut jamais : Dwight Howard
Mettons les choses au point, on ne parlera pas ici du Dwightmare avec son va-et-vient permanent que Gainsbourg n’aurait pas renié (quoique « Je t’aime…moi non plus », on fait difficilement mieux pour résumer la saison des Lakers ou la relation Kobe/D-12). Non, dans ce trophée, nous aimerions mettre un coup de projecteur sur cette allumeuse de Dwight Howard après que Yahoo nous a révélé que le #12 des Lakers tournait à 82% aux lancers… à l’entrainement. Alors évidemment, entre mettre un lancer dans la salle entouré de ses coéquipiers bienveillants (mais aussi de Kobe…) et en mettre un en match, la difficulté doit être équivalente à celle de faire son Harlem Shake devant un miroir et le faire dans une mine d’or (oui, vous avez bien lu… Bilan : 15 licenciés…). De là à qualifier la réussite de Dwight aux lancers de puits sans fond, voire d’abyssale, il n’y a qu’un pas… que l’on vient de franchir.
Bref, dans cette news, sur la ligne Dwight Howard, on y voit quand même marqué 1252/1532= 82% à côté de l’infamant Games : 213/430 = 49,5% et on songe tout de suite à ces aguicheuses de première qui vous tournent autour, vous font miroiter moultes choses (dont des péripéties de nature sexuelle), vous reluquent d’un regard lubrique pour finalement pour vous éconduire d’un sourire que Dwight ne renierait pas. Si l’on savait déjà que Dwight pouvait vous faire tourner en bourrique (Otis Smith ne s’en est pas remis…) voire vous rendre chèvre (attention, GOAT inside), on peut lui rajouter ce côté sournois et coquin que la Cameron Diaz et ses copines d’Allumeuses ne renieraient pas. On vous laisse apprécier…