Isiah Thomas et Carmelo Anthony impliqués dans le départ de Lin ?
Liés à l’influente agence CAA, Melo et Zeke ont peut-être tiré des ficelles…
On a déjà largement évoqué le départ de Jeremy Lin pour Houston, et les raisons financières qui ont poussé New York à ne pas s’aligner sur l’offre des Rockets. Mais ce choix, pas encore digéré par beaucoup de fans des Knicks, dont beaucoup auraient souhaité que leur franchise prenne le risque de conserver leur chouchou, semble avoir également d’autres explications. ESPN.com, qui a consacré un dossier en 6 chapitres à cet épisode, explique notamment que deux hommes et une entité sont impliqués dans la décision finale de James Dolan et de l’ensemble du board new yorkais.
Ce n’est un secret pour personne, Carmelo Anthony considérait que « matcher » l’offre de Houston était « ridicule » pour reprendre ses propres termes. S’il a ensuite déclaré qu’il aurait bien aimé que Lin revienne dans l’effectif, ESPN affirme que « Super Lintendo » ne faisait pas partie de la vision à long terme qu’avait Melo pour « sa » franchise. L’ailier All-Star n’a visiblement pas apprécié que le public du Madison Square Garden s’amourache d’un illustre inconnu alors que lui, déjà starifié à Syracuse (l’Université de New York), suscitait moins d’enthousiasme. Sans l’exiger officiellement, l’ancien des Nuggets aurait fait comprendre à Dolan qu’il ne considérait pas la signature de Lin comme une priorité.
Isiah Thomas, dont on évoque souvent l’influence en sous-marin auprès de la direction, semble lui aussi avoir joué un rôle dans le choix de ne pas conserver Lin. Comme Carmelo Anthony et Mike Woodson, « Zeke » est en étroite relation avec l’agence CAA, qui gère les intérêts de bon nombre de stars de la NBA comme le trio du Heat par exemple, et qu’ESPN considère comme très influente au sein des Knicks (deux autres membres du front office sont sous contrat avec CAA). Proche du directeur de l’agence William Wesley et de James Dolan, Thomas leur aurait fait part de son fort scepticisme au sujet de Jeremy Lin. Le nouveau meneur des Rockets ne fait d’ailleurs pas partie de la famille CAA…
Si l’éphémère icone du MSG venait à briller dans le Texas alors que dans le même temps les choses se dégradent à Big Apple, les coupables seront tout indiqués. Dans le cas contraire, il faudra bien admettre que la direction des Knicks aura réussi, pour l’une des rares fois ces dernières années, à viser juste.